cap est

Contexte :
En décembre 2002, l'école Fun Caraïbes
s'instale sur la base nautique de l'Hôtel Cap Est lagoon resort récemment
ouvert.
Le spot est un lagon encore peu fréquenté (quelques kitesurfeurs
et des windsurfeurs) et pas mal de bateaux à moteur le dimanche qui
passent a grande vitesse.
Quelques mois plus tard, l'activité école fonctionnant bien,
beaucoup de riders prenant l'habitude de venir : le spot devient très
fréquenté.
On se retrouve ainsi avec 15 ailes + 25 planches à voile + les bateaux
à moteurs qui slaloment entre tout ça.
L'ambiance dégènère...
Il est question de faire interdire le kite à ce qui devenu kiteland.
Les insultes verbales commencent à fuser sur l'eau.
La pression monte ainsi jusqu'à ce que des kitesurfeurs et des windsurfeurs
"du cru" se retrouvent lors d'apéro et évoquent la
dangerosité du spot et la menace d'interdiction.
C'est JC Prat et A. Gouyer qui serviront d'intermédiaires et proposeront
de me rencontrer pour trouver une solution.
JL Vaslin (DA des Aff. Mar.) sera convié à cette rencontre afin
"d'officialiser" la rencontre.
Durant cette réunion, nous convenons d'un découpage du plan
d'eau et de la mise ne place d'un panneau.
Surtout, nous déterminons les taches de chacun.
Aux planchistes la mise en place des bouées, à l'école
la réalisation et la pose du panneau. Je demande alors à l'association
Pot en Ciel une aide financière pour ce panneau.
Projet :
Face au désire de chacun de continuer à pouvoir pratiquer son
activité nous décidons d'un découpage du plan d'eau.
Ce découpage vient alors complèter une zone de baignade préalablement
délimitée.
Matérialisé par des bouées, ce découpage est repris
par un panneau sur la plage.
Bilan :
Aujourd'hui, la situation est beaucoup plus sereine sur le plan d'eau.
Le balisage fonctionne correctement et est respecté à peu près
par tout le monde. Au moins, chacun sait si il est en tord ou pas et les relations
avec les planchistes sont courtoises.
Un controle de la part des Aff Mar à attisé les foudres des
chauffeurs/ards de bateau à moteurs. Beaucoup de conducteurs se sont
vue verbalisés pour vitesse éxcessive.
Pensant que cette opération de contrôle était faites à
l'initiative des kitesurfeurs, un médecin à alors fait un courrier
à la Mairie pour la mettre en garde contre la dangerosité du
kite. Le but était d'obtenir l'interdiction de l'activité.
Suite à ce courrier, la préfecture à demander une enquète.
Les services suivants ont été chargées d'instruire cette
enquète : J&S, les Aff Mar, La police municipale du François
et la Gendarmerie Nationale. Outre les appuis officieux dans les deux premières
institutions, le balisage et le panneau nous ont permis de montrer à
la Police et à la gendarmerie la prise en compte du risque lié
à la pratique du kite par les utilisateurs du plan d'eau.
Le préfet à ainsi pu donner une réponse négative
à cette plainte.